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La nouvelle collection de pochettes Kate Moss for Longchamp

Encore une fois, l’incontournable égérie de longchamp pas cher continue sa collaboration avec la maison de maroquinerie française.Depuis 2006, où elle incarne la marque, Kate Moss crée quatre ans plus tard une collection de sacs à son effigie. Elle apporte sa touche au sac emblématique de Sac longchamp : le "Gloucester", qu’elle accessoirise d’un foulard zébré.Pour la saison printemps-été 2015, Kate a choisi de braquer son œil de modeuse sur une autre de ses pièces préférées : la pochette, toujours accompagnée d’une grosse boucle. Elle reste dans un esprit vintage et de praticité. Kate Moss la détourne en quatre variations : la première qui affiche un étonnant motif girafe tricolore noir, jaune et blanc. La deuxième rappelle un look graphique rappelant les années soixante avec un duo « color-block » jaune et blanc. Les deux autres modèles mettent en avant la touche rock’n’roll de Kate, et revêtent des clous métalliques en relief sur des teintes noir et taupe. Si ces pochettes se portent de jour comme de nuit, l’égérie tenait à créer une version "evening" en ajustant les proportions du modèle pour le transformer au style baguette glamour.Voilà de vrais "must-have" pour cet été ! Découvrez sans plus attendre la collection sur le site de sac a main longchamp ou en boutiques. Longchamp : Le buraliste devenu maroquinier de luxeUne belle histoire familiale née dans un bureau de tabac parisien. Aujourd’hui, le maroquinier brille grâce à une stratégie qui semble calquée sur celle d’Hermès.«Where is Michèle, where is Michèle ?» Ce jeudi 4 décembre au soir, bombardée de flashs, Kate Moss cherche désespérément son amie. Le mannequin est venu inaugurer la nouvelle boutique Sac longchamp pas cher des Champs-Elysées. Un écrin de 500 mètres carrés, blanc, chic et sobre, situé entre Vuitton et Ladurée. Et la Michèle que Kate appelle ainsi n’est autre que madame Cassegrain, maîtresse de cérémonie avec son mari, Philippe, et ses trois enfants, Jean, directeur général, Sophie, directrice artistique, et Olivier, directeur Amérique. Tous aux commandes de l’affaire familiale. Une fois Kate et Michèle réunies, les deux femmes font le tour du propriétaire, claquant la bise à Lenny Kravitz, saluant Guillaume Canet ou félicitant Frédéric Beigbeder enrôlé comme DJ ce soir-là. «Nous pouvons enfin montrer à la France ce qu’est devenue notre marque», clame Sophie, en charge de la direction artistique.

Car cette boutique des Champs arrive après bien d’autres adresses prestigieuses : Piazza di Spagna à Rome, New Bond Street à Londres, Passeig de Gràcia à Barcelone, etc. Celle de Soho à New York, conçue par l’artiste Thomas Heatherwick, se situe même à l’avant-garde du secteur. Au total, longchamp pas cher compte 280 boutiques et corners dans les grands magasins. Trois fois plus qu’il y a dix ans. Et sur les étagères, les sacs en veau foulonné un peu trop sages ont fait de la place à de nouveaux modèles plus mode, cuir fluo ou motif zébré.Les Japonais étaient les premiers clients de la marque, dès 1970Il suffit de jeter un coup d’œil sur les files de jeunes Asiatiques devant les «shop-in-shops» du Printemps ou des Galeries Lafayette pour comprendre l’engouement de la clientèle étrangère. Celle-ci représente désormais 80% des 490 millions d’euros de chiffre d’affaires de Sac longchamp pas cher et le moteur de sa croissance de plus de 75% en quatre ans. «Cette famille de commerçants s’est éloignée de la cour des Lamarthe ou Le Tanneur pour s’approcher de celle des Chanel et Vuitton», résume le consultant ès mode Jean-Jacques Picart.Une consécration qui ne semble pas faire tourner la tête des Cassegrain. A 75 ans, Michèle, la mère, chargée des boutiques, continue de superviser l’agencement des produits et de vérifier tous les détails (stocks, caisses, etc.) avant chaque ouverture. Elle se mêle même aux vendeuses de la boutique historique, rue Saint-Honoré, pendant le rush de Noël. Son mari, «monsieur Philippe» comme on le surnomme dans les ateliers, vient chaque matin à son bureau pour dessiner de nouveaux bagages, détaillant sur des croquis d’une précision millimétrique jusqu’à la taille de chaque rivet. «Ce sont des obsédés du détail», observe un proche.Dans les années 1970, toute la famille habitait au-dessus du tabac du grand-père, Jean Cassegrain, 9 bis, boulevard Poissonnière, à Paris. C’est lui qui, dès les années 1950, a eu l’idée de gainer ses pipes de cuir pour séduire les soldats américains et japonais. Lui aussi qui a chargé son fils Philippe, à peine âgé de 17 ans, de draguer les clients à travers le monde. Premier à ouvrir une boutique à Orly en 1961, Sac longchamp a très tôt mis le cap sur l’étranger, notamment Tokyo dès 1970. «Les Japonais étaient nos premiers clients à cette époque», rappelle Jean Cassegrain. Mais ce n’est qu’en 1993, avec le Pliage (un sac en toile pliable en quatre gestes), que Longchamp a atteint sa véritable dimension internationale. Aujourd’hui, la troisième génération, placée aux commandes dans les années 2000, s’emploie à faire évoluer la marque au-delà de ce produit vedette.

Le nouveau sac a main longchamp a un positionnement subtil. Du luxe accessible, dirait-on. «Raisonnable, reprend fermement Jean, le directeur général. Notre prix n’est pas marketing, on part du produit pour aboutir à un prix, non l’inverse.» La montée en gamme se lit quand même sur l’étiquette : le prix moyen d’un sac en cuir est passé de 250 à 500 euros en dix ans, et les plus chers grimpent à 900 euros. Le «cheval au galop» (son logo) reste toutefois quatre à six fois moins cher que Vuitton ou Chanel. Pourtant, il supporte la comparaison en termes de qualité. Le patron des tanneries Haas, Jean-Christophe Muller, ne l’avouera jamais, mais, selon nos informations, ce spécialiste des cuirs de veau fournit à Longchamp les mêmes peaux qu’à Hermès, Chanel ou Vuitton. Le cahier des charges énumérant les normes de résistance à l’eau, au soleil ou aux frottements est même deux fois plus épais chez l’outsider. «Nos clientes sont très exigeantes, car elles utilisent nos sacs au quotidien, gardant leur Chanel ou leur Hermès pour les grandes occasions», explique la fille Cassegrain, Sophie.Seul hic par rapport à ces prestigieux concurrents ? Jusqu’en 2006, le sac Longchamp manquait de notoriété. Il n’avait pas atteint le statut de «must have», comme disent les milieux de la mode. Alors les enfants Cassegrain se sont fait violence en prenant la rock’n’roll Kate Moss comme égérie. «Une fois l’effet de surprise passé, mes parents nous ont fait confiance», sourit Sophie. Michèle et Philippe avaient pourtant des raisons d’être inquiets : dans la première campagne, «la Brindille» posait nue avec un Longchamp entre les cuisses. Et ceci juste après avoir été surprise la main dans le sac – c’est-à-dire le nez dans la cocaïne. Scandale dans la presse, rupture de contrats avec H & M, Burberry et Chanel. La famille Cassegrain, elle, n’a pas répudié la belle. Pas plus qu’elle n’a coincé sur le montant de son chèque : selon nos informations, 1,4 million d’euros par an et un intéressement aux ventes. Depuis, le top model crée chaque année une ligne de sacs pour la maison et prend volontiers le thé avec Michèle. De nouvelles égéries, moins connues et moins chères, ont pris le relais dans les publicités.

Ce tourbillon de communication ferait presque oublier que la vraie vedette de Longchamp reste son sac Pliage, un trapèze de Nylon et PVC avec anses en cuir, à moins de 80 euros. Que pèse-t-il dans les ventes? Selon nos calculs, environ 50% du chiffre d’affaires et deux tiers des marges. Mais la famille réfute ces chiffres, trop stratégiques. Rien que cette année, l’entreprise en a vendu 5 millions, sur les 7 millions de pièces sorties du vaste entrepôt logistique de Segré (Pays de la Loire). Et 32 millions depuis sa création ! «Comme Louis Vuitton avec sa petite maroquinerie en toile monogrammée, c’est la vraie machine à cash de Longchamp», souffle un concurrent. Pour ne pas lasser, Sophie propose six nouvelles couleurs tous les six mois, en plus des six basiques. Elle en fait même une pièce de collection en le confiant régulièrement pour des miniséries à des artistes très pointus comme l’Américano-Britannique Sarah Morris ou le styliste de Moschino, Jeremy Scott. Du coup, le succès ne faiblit pas. «En Chine, nous l’appelons le ravioli à cause de sa forme, et tous ceux qui voyagent en France se doivent d’en rapporter à leurs proches», explique Yihan Hu, correspondante à Paris du «China Business News».Du coup, la production peine à suivre. longchamp pas cher s’est pourtant affranchi du sacro-saint made in France pour répondre à une demande en pleine explosion. Aujourd’hui, moins de 60% des sacs (cuir ou Pliage) sont réalisés dans les six ateliers hexagonaux. Le reste vient de Tunisie, de l’île Maurice, de Roumanie ou de Chine. Originalité, la famille assume cette délocalisation partielle. «Les machines, les matières premières, les savoir-faire sont les mêmes ici ou ailleurs, nous y veillons quotidiennement», assure Jean Cassegrain. Hormis les Chinoises, qui scrutent les étiquettes pour ne sélectionner que les modèles fabriqués chez nous, les acheteuses s’en moquent. «La griffe incarne le chic à la française, salue l’Italien Paolo De Cesare, patron du Printemps. C’est l’une des seules à attirer aussi bien les clientes parisiennes que les étrangères.» Avis d’expert.

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